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Everything is seduction and nothing but seduction. They wanted us to believe that everything is production. –Jean Baudrillard,
De la séduction, 1979
Stormy Lola: feminist, traveler, punk
She’s also an art historian and photographer, working on sexuality, identity and the subconscious through landscape and street photography. Her “Lust for Life” series, homage to the Iggy Pop song, deals with rebellion and seduction. “I use narrative photography to explore the multiple levels of play and interpretation of the image,” she says. “I play with the ambivalence of photography, its theatricality, on the border between the banal and fiction, staging shots of couples in social or seductive settings. I propose a re-reading of subjects borrowed from painting (the cheater, chess, the seductress) within an everyday context. Staging the ancient game of seduction in a contemporary context evokes a play between subject and camera (the mirror), subject and photographer, subject and viewer, and out of all this a strangeness is born. You’re walking a tightrope, it’s the in between.”
Inspired by Jean Baudrillard, Guy Debord and Hans Belting, she uses the collective and subconscious codes of our patriarchal and commercial society to alter meaning. “I’m interested in reversals, shifts in meaning, norms and power, as in the domination of men over women, masses over individuals, terrorist groups over global media powers, the dictatorship of appearance and fantasy on being. We’re in flux, in moving relationship to an uncertain world.”
Tout est séduction, tout n’est que séduction. On a voulu nous faire croire que tout était production. –Jean Baudrillard,
De la séduction, 1979
Stormy Lola: feministe, voyageuse, punk
Mais aussi historienne de l'art et photographe, travaillant sur les thèmes de la sexualité, l'identité et l'inconscient à travers paysages et photos de rue. Sa série “Lust for Life”, hommage à la chanson de Iggy Pop, aborde les thèmes de la rébellion et de la séduction. “J'utilise la photographie narrative pour explorer les multiples niveaux de jeux et d’interprétations de l'image,” dit-elle. “Je joue avec l'ambivalence de la photographie, sa théâtralité, à la frontière entre le banal et la fiction, mettant en scène des couples et des duos dans des rapports sociaux ou des rapports de séduction. Je propose la relecture de sujets empruntés à la peinture (le tricheur, les échecs, la séductrice) dans un environnement quotidien. De cette mise en scène du jeu ancien (cartes, pions, personnages) aujourd’hui, du jeu des modèles avec la camera (le miroir) et le photographe, et du jeu du regard frontal d'un des sujets de l'image avec le spectateur, naît une étrangeté. On marche sur un fil, on est dans un entre-deux.” Inspirée par Jean Baudrillard, Guy Debord et Hans Belting, elle utilise les codes collectifs et inconscients de notre satanée société patriarcale et marchande pour faire basculer le sens. “Je m’intéresse aux renversements, aux basculements de sens, des normes, des pouvoirs: celui de la domination des hommes sur les femmes, celui des masses sur l’individu, celui des groupes terroristes sur les grandes puissances mondiales hyper médiatisés, celui de la dictature des apparences et du fantasme sur l’être. Nous sommes en flux, en rapport mouvant avec un monde incertain.”
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